Cours de Histoire-Géographie
Retrouve tous les cours gratuits de Histoire-Géographie publiés par les bénévoles de Workyt. Du collège au supérieur, structurés en chapitres avec exercices, quiz et fiches associées.
- 3ème
Le régime de Vichy (1940-1944) : collaboration et dictature
Ce cours analyse la mise en place et le fonctionnement du régime de Vichy après la défaite française de juin 1940. Il aborde : - La prise de pouvoir du maréchal Pétain après l’armistice du 22 juin 1940. - L’instauration d’un régime autoritaire fondé sur la devise « Travail, Famille, Patrie ». - La politique de collaboration avec l’Allemagne nazie (entrevue de Montoire, octobre 1940). - Les mesures antisémites (Statut des Juifs, rafle du Vel d’Hiv). - La mise en place du Service du Travail Obligatoire (STO) et de la Milice. - La chute du régime en 1944 et les procès de Pétain et Laval après la Libération. - L’objectif est de comprendre comment la France est passée d’une République à un régime autoritaire collaborant avec l’Allemagne nazie, et d’analyser les responsabilités politiques de cette période.
- 5ème
Dagobert Ier : un roi mérovingien et la consolidation du pouvoir royal
Ce cours étudie le règne de Dagobert Ier, roi des Francs au VIIᵉ siècle. Il permet de comprendre le fonctionnement du royaume mérovingien et les enjeux politiques, militaires et religieux du début du Moyen Âge. - Le contexte politique après Clovis et la division du royaume franc. - Les réformes administratives (centralisation de la monnaie à Paris). - Les relations entre le roi et l’Église (abbaye de Saint-Denis). - Les campagnes militaires et les difficultés rencontrées. - L’héritage de Dagobert et la transition vers la dynastie carolingienne. L’objectif est de montrer comment Dagobert Ier a cherché à renforcer l’autorité royale et à unifier son royaume, tout en s’appuyant sur l’Église pour consolider son pouvoir.
- Terminale
La crise de 1929
Ce chapitre s'inscrit dans le *Thème 1 : Fragilités des démocraties, totalitarismes et Seconde Guerre Mondiale (1929-1945).* Au sortir de la Première Guerre mondiale, le monde semble entrer dans une ère nouvelle, pleine de paradoxes. D'un côté, les démocraties paraissent triompher avec l'effondrement des empires autoritaires (allemand, austro-hongrois, russe) et la volonté de construire un cadre juridique international, incarné par la Société des Nations. Les "Années folles" des années 1920 symbolisent un espoir de prospérité et de paix retrouvées. De l'autre, les fondations de cet ordre nouveau sont fragiles. Les sociétés sortent "brutalisées" du conflit, avec une banalisation de la violence qui affaiblit l'opposition aux discours extrêmes. Les nationalismes sont exacerbés et les économies, bien que transformées, peinent à se stabiliser, marquées par les crises de reconversion et une forte contestation sociale. Les États-Unis s'imposent comme la nouvelle puissance économique et financière mondiale, devenant les créanciers d'une Europe en reconstruction. C'est dans ce contexte d'espoirs et de tensions que survient un cataclysme qui va balayer les fragiles équilibres des années 1920. La crise économique, qui éclate au cœur du système capitaliste à New York en octobre 1929, n'est pas un simple accident boursier. Elle déclenche une Grande Dépression, un recul durable et généralisé de l'activité économique à l'échelle mondiale. Le chômage de masse, la paupérisation de millions de personnes et la contraction spectaculaire du commerce international mettent les États et les sociétés à l'épreuve. Face à un désastre d'une telle ampleur, chaque pays est contraint de chercher des solutions. Ces réponses, qu'elles soient démocratiques comme le New Deal américain ou le Front Populaire français, ou autoritaires comme en Italie fasciste et en Allemagne nazie, auront des conséquences radicalement différentes sur le destin des nations et sur l'ordre international. Ce chapitre cherchera donc à répondre à la problématique suivante : **Problématique : Quel est l’impact de la crise économique mondiale sur les sociétés et les équilibres politiques ?**
- Seconde
Les Totalitarismes : Étude Comparée
Le terme « totalitarisme » a été inventé après la chute des régimes qu’il désigne (Italie fasciste, Allemagne nazie et URSS). C’est l’écrivaine Hannah Arendt qui l’utilise pour la première fois dans son livre « Les origines du totalitarisme ». Elle lui donne une définition précise en étudiant les caractéristiques des trois régimes-témoins de façon rétrospective. Par la suite, plusieurs auteurs se sont chargés d’établir des critères communs à tous les régimes totalitaires. Entre autres : prépondérance d’une idéologie, parti unique, concentration du pouvoir, contrôle total de la société et de l’économie, propagande et embrigadement. **Dans ce cours, nous allons décrire les caractéristiques des régimes italiens, allemands et soviétiques en insistant sur leurs similitudes et leurs différences.**
- Première
La Restauration (1814-1830)
La « **Restauration** » est la période qui suit l’époque napoléonienne. Ce nom traduit le **retour de la monarchie constitutionnelle et d’un Roi** à la tête de la France. Les acteurs de l’époque voient le régime comme une **rupture par rapport à la Révolution et à l’Empire.** Ils veulent **revenir à l’Ancien Régime et effacer les acquis** des vingt-cinq dernières années : égalité, libertés, citoyenneté, etc. Ils forment ainsi un **élan dit « contre-révolutionnaire. »** **Nous décrirons dans ce cours les principales étapes de la Restauration et explorerons l’oscillation constante entre rupture et prolongation des acquis révolutionnaires qui sous-tend la période. **
- Première
La France de Napoléon (1799-1815)
Napoléon Bonaparte est né en Corse en *1769*. **Génie militaire,** il devient **général des armées de la République française** en *1793* et décroche de nombreuses victoires (campagne d’Égypte…). **Le 10 novembre 1799, il organise un coup d’État qui renverse le Directoire.** Il déclare alors : « la Révolution est fixée aux principes qui l’ont commencées : elle est finie. » Cette citation laisse à penser que le futur empereur va s’employer à détruire les acquis de la Révolution française : suffrage universel, droits de l’Homme… Pourtant, on va voir que **la réalité est nuancée : Napoléon semble plutôt avoir perpétué la Révolution, et ce à travers toute l’Europe.** **Ce cours décrira l’ambiguïté du règne de Napoléon, entre le Consulat qui apporte des réformes inédites et l’Empire qui le consacre en tyran conquérant.**
- Première
La Révolution française (1789-1799)
En 1789, la France est une **monarchie absolue de droit divin** dirigée par le **roi Louis XVI**. L’espace de quelques mois, le peuple français va faire table rase de l’Ancien Régime et poser les bases d’un ordre nouveau, inédit en Europe. De ce fait, la Révolution Française est l’un des événements les plus marquants de l’histoire de France. Ses acquis ont fait de notre pays « **la patrie des droits de l’Homme.**» En sciences humaines, une **Révolution est une rupture entraînant un changement brutal et violent de l’ordre établi**, censé amener du progrès. C’est un phénomène mouvant qui ne peut pas se résumer à une seule cause, à une seule date. **Dès lors, ce cours décrira les causes et étapes de la Révolution Française, en s’attardant sur les hésitations et fractures qu’elle provoque dans la société de l’époque.**