Le temps des victoires
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Les guerres reprennent suite à la proclamation de l’Empire. La paix avec l’Angleterre avait pourtant été signée en 1802, mais Napoléon a soif de gloire.
Dans un premier temps, les victoires s’enchaînent. Cela commence par Austerlitz le 2 décembre 1805. C’est très symbolique, car cela correspond à un an après le sacre. On compte aussi Iéna-Auerstedt en 1806 (contre la Prusse) et Friedland en 1807 (contre la Russie). On érige des monuments pour les célébrer, comme l’Arc de Triomphe à Paris.
Les victoires de l’Empereur s’expliquent par son génie militaire et par le commandement centralisé qui permet une grande rapidité d’exécution. À l’inverse, les puissances ennemies défendent chacune leur intérêt et n’ont pas l’idée de se coordonner.
En somme, en 1811, l’Empire est à son apogée. Il contient 130 départements (Belgique, Italie) dans lesquels on exporte le Code Civil ou le système des Préfets. Napoléon a aussi placé ses frères sur les trônes d’Espagne et de Hollande. Enfin, il a fait tomber le Saint-Empire Romain Germanique : c’est la Confédération du Rhin qui le remplace.